Vague

Divagation

Archive for the ‘Houle’


Ce blog est mort.

Mort comme tout. Tout ce qu’il y avait qui n’est plus. La magie de Noël, l’esprit de famille, les amitiés de longue date, l’espoir d’une vie meilleure. Quand l’espoir meurt, tout vient avec. Je n’ai plus qu’à vivre en attendant la fin. La fin de tout. La fin des faux semblants, la fin de l’hypocrisie, la fin des chicanes, la fin du bruit, des cris, c’est la fin. Il n’y a plus de musique. Un vide énorme. Je voudrais être sourde.

Protégé : Dégénération

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Ils sont dans le champs.

*edit*

Vous savez ce genre de trucs qu’on écrit pour se vider le coeur et se soulager en même temps? Ben c’était ça. Ma dépression est belle et bien derrière moi. Cette année se terminait sans perspectives réelles et, ça me pincait le coeur un peu. Quoique, je vois l’avenir d’un autre oeil grâce à ma psy et tout le travail qu’on a fait depuis un an. Merci si vous vous êtes sentis appelé à m’écrire et me soutenir, j’apprécie vos commentaires. Vous savez, je m’en sors très bien. La médication diminue et à l’été, je devrais être en mesure de produire en masse de sérotonine toute seule et de voir la vie d’un bon oeil. Donc voilà pour ça. Tout va bien maintenant :)

***

 

Je ne sais pas si c’est terminé.

Le niaisage, la solitude.

La recherche.

Je me suis donné un an pour voir si tout ça allait changer.

Le rejet, la dévalorisation.

Le travail, les amis.

Les amours.

Je me suis donné une année. Et que je sache, cette année-là se termine bientôt et, ya pas grand chose qui a changé. Ya rien qui a changé. Ou alors c’est kif-kif entre le bon et le mauvais. Entre les pillules et la déprime, entre les pertes et les gains, entre la mort et la vie.

Il y a un an presque maintenant, j’ai bien failli m’enlever la vie. C’est venu tout près, ça m’a prit par la gorge et je me suis écroulée. Tout est devenu noir. J’ai demandé de l’aide.

J’avais espoir qu’en me donnant encore un an, un an pour attendre, un an pour essayer de construire, de me reconstruire, qu’un an serait bien suffisant. Oui oui, c’est vrai, ya des choses qui se sont grandement améliorées. J’ai fait vraiment beaucoup de travail.

Pas eu ben ben de récompenses.

Des fois je me dis que j’ai pas de place. J’ai pas de place ici.

Que si j’existais pas, ça changerait rien. Et c’est ça qui me fait le plus peur.

J’en veux à la société de fonctionner comme ça. J’en veux au Monde de polluer et de se battre. J’en veux à la planète au grand complet de pas allumer. Je me sens impuissante et inutile devant tant de problèmes. Je me sens comme si je méritais pas tout ce que j’ai, pis en même temps, si j’avais rien, je survivrais pas.

Le rejet.

Cette semaine, dans différentes situations, on m’a rejeté 4 fois.

Une collègue, un gars, une amie, un collègue.

Je suis incapable de gérer ça, le rejet.

Ça me fait mal.

Et les gens pensent parfois que c’est facile et sans grandes conséquences de rejeter quelqu’un.

Ils sont dans le champs.

Protégé : Inspiration

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Jusqu’au bout.

Puisses-tu faire battre mon coeur un jour de plus. Courage. J’ai besoin d’idées nouvelles, de beaux projets pour me tenir en vie. Je cherche l’espoir. M’en donneras-tu? Pourquoi ne pas faire un film de nos vies et rouler jusqu’au bout du pays? J’aimerais bien. J’aimerais bien avoir de l’herbe sous le pied, marcher la tête haute, fière. Courage. L’imagination, ce n’est pas ce qu’il me manque. Je veux des ailes pour voler. Pour voler vers toi.

Protégé : Sauver les apparences.

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Protégé : En solo.

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SCCCUM en grève!

Pour ceux que ça intéresse : Le Syndicat des Chargées et des Chargés de Cours de l’Université de Montréal (SCCCUM) vient de déclencher une grève générale illimitée prenant effet demain, mercredi 24 février 2010, à 13h00. (via Roch Courcy et Simon Villeneuve)

#Pudepod?

Mon podcast traîne. Je sais même plus si j’ai le goût de le finir. J’avais trop d’idées. Et là, une de mes bonnes idées viens de mourir parce que mon garageband bug. Il ne veut pas aller chercher des anciens extraits. J’ai réussi à en importer plusieurs, mais maintenant quand je lui en demande un nouveau, il réimporte toujours le même. Je me questionne aussi à savoir si c’est vraiment nécessaire que je poursuive. J’ai oublié de fêter mon anniversaire de podcast en novembre. Faut dire que j’étais super malade. Si vous avez écouté le dernier vous savez de quoi je parle. On dirait que j’ai pu le goût.

Mike to the rescue!

J’ai besoin de faire le plein de compliments, de tendresse…

Toujours rassurant de savoir qu’on a qqun pour nous remonter le moral illico.

Toujours plaisant de voir qu’on a un backup no matter what.

C’est pour ça que j’adore Mike.

Mike a 22 ans.

Beau comme un coeur.

Attentionné.

Gentil comme tout.

Toujours une histoire à raconter.

Super sexy par-dessus le marché…

Mike est un bon ami.

Et il est toujours prêt.

Pas de flafla pas de chichi.

Je lui texte : Tu passes chez-moi ce soir?

Il répond : Avec plaisir ma belle.

Thats it.

Clear.

Good.

Qui est Mike?

Mike, c’est mon amant.