Vague

Divagation

Archive for the ‘Houle’


Protégé : En solo.

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SCCCUM en grève!

Pour ceux que ça intéresse : Le Syndicat des Chargées et des Chargés de Cours de l’Université de Montréal (SCCCUM) vient de déclencher une grève générale illimitée prenant effet demain, mercredi 24 février 2010, à 13h00. (via Roch Courcy et Simon Villeneuve)

Mike to the rescue!

J’ai besoin de faire le plein de compliments, de tendresse…

Toujours rassurant de savoir qu’on a qqun pour nous remonter le moral illico.

Toujours plaisant de voir qu’on a un backup no matter what.

C’est pour ça que j’adore Mike.

Mike a 22 ans.

Beau comme un coeur.

Attentionné.

Gentil comme tout.

Toujours une histoire à raconter.

Super sexy par-dessus le marché…

Mike est un bon ami.

Et il est toujours prêt.

Pas de flafla pas de chichi.

Je lui texte : Tu passes chez-moi ce soir?

Il répond : Avec plaisir ma belle.

Thats it.

Clear.

Good.

Qui est Mike?

Mike, c’est mon amant.

Rien ne dure

Mes illusions, mes petites lubies à moi, se sont envolées. Je profite de mon célibat sans pour autant me sentir oppressée par le temps, comme avant. Parce que, heureusement ou malheureusement je ne sais pas trop, je sais maintenant que rien ne dure. C’est lui qui me l’a appris. Avant, je croyais à l’infini, et maintenant, juste à… fini.

Non, rien ne dure. Même moi! Et je peux être qui je veux, faire ce qui me plaît, et commencer maintenant avant qu’il soit trop tard. Je peux laisser la vie couler, me rouler dessus, ou je peux prendre le contrôle. Mais rien ne dure, et il n’y a rien de plus difficile pour moi que de devoir faire le deuil de quelque chose, de quelqu’un. Difficile encore plus quand c’est moi qui doit mettre un frein.

On dirait que mon coeur n’a pas de limite. Rien ne dure, peut-être, mais cet amour sera toujours là pour moi, toujours. Peu importe la finalité de la relation ou l’absence de relation, ça ne pourra jamais s’éteindre. “Quand j’aime une fois, j’aime pour toujours” chantait-elle, et elle avait raison. Je continue d’aimer même en son absence. Même si je sais que c’est fini. Et c’est comme ça, comme ça que je suis.

Ça me fait chier.

Ça avait l’air beau tout ça hein? Serein, pis toute la patente. Ben non, je suis frue. Je suis frue parce que maintenant, quand je rencontre un gars le fun et que je me mets à penser que je me verrais bien sortir avec je pense : combien de temps? Rien ne dure, alors, combien de temps ça va durer? Vais-je être capable de lui faire une place? Vais-je vouloir le laisser entrer dans ma vie comme ça et risquer de tomber en amour pour vrai? De vouloir l’infini jusqu’à ce que je me retrouve seule à brailler dans mon lit un autre amour perdu? Fuck! L’avant-dernier a attendu que je le présente à toute ma famille, à tous mes amis, avant de me flusher! Et le dernier ne m’a laissé aucune chance: dès le départ il m’a annoncé que ça se terminerait. Et vlan! À la poubelles tes illusions, tes petites lubies ma belle Stef.

Rien ne dure, et ma naïveté non plus ne dure pas.
Rien ne dure, et ma vieillissante jeunesse non plus.
Rien ne dure, et ma patience non plus.
Rien ne dure, et ma force non plus.

Rien ne dure et ça m’empêche de prendre les choses au sérieux. Je dirais même qu’à la limite, ça m’oblige à m’en foutre un peu! Est-ce que c’est comme ça qu’on devient égoïste? C’est pas ça que je veux.

Quand je rencontre un gars, je pense au pire. J’y peux rien, c’est comme ça. On ne m’a pas épargné dans le passé, j’en subi les conséquences aujourd’hui. Les gars, je leur laisse pas de chance.

C’est même rendu que, je fais exprès. Ben oui. Quand un gars m’intéresse, je le repousse. Je mens. Je fais exprès de pas trop lui parler, des fois je joue même à la niaiseuse pour qu’il passe à un autre appel. Pourquoi? Parce que j’ai pas envie d’avoir mal. Parce que j’ai peur d’avoir trop mal la prochaine fois. Je ne veux plus. Parce que ça dure jamais.

Je me souviens d’une phrase qu’un gars que je connais avait dite un jour en parlant d’un blog qu’il avait fermé :

“Je ne comprend pas pourquoi ya des gens qui sont déçu que ce soit fini, qui chiâlent pour que ça dure encore”, et moi, j’aurais voulu lui répondre “C’est comme en amour; c’est parce qu’on y croyait”.

Serait-ce juste alors de dire que je n’y crois plus?

Hummm. Dure à dire. J’y crois encore. Je ne crois juste plus que ça va m’arriver.

De franchise et de divagations

Une chose à retenir avec moi: j’aime la franchise, et j’apprécie cette qualité plus que toute autre. Il ne faut pas être gêné avec moi. Faut me dire les choses telles qu’elles sont. Ne pas attendre. Il est vrai que je donne parfois l’impression d’être dur, mais je ne le suis pas. Je suis plutôt lunatique et je réfléchi souvent à un million de choses en même temps. Si je vous dis que je ne pense à rien, c’est que je vous mens! Et je mens très mal :) Ce que je hais par contre, c’est les messages en douce et les sous-entendus. Ne passez pas par 4 chemins pour vous faire comprendre de moi, c’est la pire chose à faire, croyez-moi. 

Et sur cette note moyennement vague, je ne m’adresse pas à quelqu’un en particulier. C’est un fait sur moi. Et les messages en douce, je déteste ça, qu’on me le fasse, alors je ne le fais pas. Ce que j’ai à dire, je le dis aux gens que ça concerne, dans le privé. N’empêche qu’ici, c’est comme un livre d’écriture. Et n’oubliez pas que ce sont des essaies, des jeux de mots, des divagations! Parfois intenses et exagérées, parfois trop simple pour les choses compliquées. Ne pas tout prendre au pied de la lettre serait fort apprécié.

Pour ce qui est des livres en moins alors là, c’est tout ce qui a de plus vrai. 11 livres maintenant, et ça descend.

Je dis pas non plus que ce que j’écris est faux, au contraire. C’est quelques fois embelli, ou noirci davantage, rien de plus. Je suis quelqu’un de très intense, très émotive, sachez-le.

Et pour en finir avec ce billet, à tous ceux qui en doute j’aimerais vous dire:

Que j’ai une attitude positive face à la vie.

Que j’aime mon travail.

Que ma peine d’amour est maintenant terminée.

Que j’ai revu mon amant de 22 ans.

Que mon coeur s’est épris de quelqu’un.   C’est déjà fini.

Que j’ai renoué avec mon père.

Que j’aime ma vie et que j’ai hâte au lendemain quand je me couche.

Que je me sers trop souvent de cet endroit pour évacuer du négatif alors ça vous donne une mauvaise impression.

Que je vais essayer de remédier à ça.

N’oubliez pas que c’est un blog personnel et que je ne me sens redevable à personne ici, sauf à moi-même. Si vous me lisez, c’est que vous me connaissez et qu’il s’agit d’un complément d’information à la personne complexe que je suis, sinon que vous souhaitez me connaître pour une raison que j’ignore encore. Ceux qui font partie de la deuxième gang, laissez-moi un commentaire.

Voilà qui est dit. Je vais aller dormir sur mes deux oreilles maintenant.

Bonne nuit!

Les enfants, une richesse

“La richesse principale de notre pays se sont nos enfants” a dit Carmen Bourassa ce soir, à la réception de son prix Gémeaux Hommage. Ça serait le fun que ce soit reconnu. Chapeau madame!

 

Je ne sais par quel bout commencer quand je parle de ma profession sans avoir l’air d’une syndicaliste finie ou d’une frustrée de la vie, mais je crois que le Québec a un sérieux problème en matière d’éducation. Je le vis tous les jours, je le vois, je le constate et je m’épuise à trouver des solutions qui ne sont pas viables car on ne peut changer le monde en criant “ciseaux”. Le monde de l’éducation souffre! Je le dis, je vous le cri, c’est ici que c’est écrit! Nos règles et nos méthodes doivent changer. Ce n’est pas en donnant des contrats à 1500 personnes sans baccalauréat qu’on aura des générations d’élèves bien formés, ce n’est pas non plus en me donnant 337 élèves avec qui je ne pourrai bâtir de liens intéressants et qui ne seront que des numéros pour moi que l’élève ne décrochera pas par manque de motivation et/ou d’humanisme! “Ce n’est pas dans mes fonctions d’être humain”. Pouvez-vous croire que c’est ce qu’un collègue s’est fait répondre par une direction adjointe après avoir demandé un vulgaire délai pour remettre ses notes car épuisé de compiler 4 notes pour 350 bilans?  (plus de 1200 notes) Et quand la majorité des profs sont de passage, lorsqu’ils quittent la profession (30% avant 5 ans) croyez-vous qu’ils sont dévoués à la cause? Croyez-vous vraiment qu’un prof qui reçoit des menaces de mort a envie de faire du bénévolat pour sa carrière? Et du bénévolat, depuis quand est-ce que ça fait partie de nos contrats? Est-ce qu’imposer des lois spéciales qui empêchent les profs de négocier leurs contrats est une solution? “Fermons-leur la trappe et continuons de les traiter comme des enfants, ne reconnaissons pas leurs efforts et payons-leur le café lors des jours pédagogiques en guise de remerciement” ; foutaises!

Je soulève beaucoup de problèmes et je ne suis pas là pour énumérer mes solutions aujourd’hui. Je suis là pour vous dire de vous réveiller. Les parents, surtout, allez sur les comités des écoles de vos enfants, impliquez-vous, aidez-nous! 

Si notre plus grande richesse c’est les enfants, expliquez-moi pourquoi nous n’en prenons pas plus soin que ça?

J’ai hâte en mars, lors de la fin de la loi spéciale 142. Ben hâte de voir si les profs vont jouer aux moutons ou si, pour une fois, on va se tenir, se serrer les coudes et changer le monde.

Peut-être est-ce déjà l’automne?

Normalement j’en parlerais ici. C’est mon échappatoire ici. C’est ici que je vais balancer des trucs plus ou moins flous, des trucs qui m’arrivent, des trucs que je garde pour moi, des trucs que j’arrive juste pas à dire. Quand ya personne pour me ramasser à la petite cuiller, quand ya pas d’épaule sur laquelle pleurer, quand ya juste personne à qui je voudrais le dire. Parce que, des fois, des gens sa se tanne d’entendre toujours le même refrain, alors ils ressortent les mêmes phrases toutes faites et moi ça me trou le cul. Ben oui, des gens sa se tanne. Je me mets à raconter mon histoire et je vois dans leur yeux la détresse : “Oh non, pas encore, mais qu’est-ce que je vais lui raconter cette fois?”… ça me donne le goût de gerber. Plus personne ne me croit maintenant, yen a trop eu, trop. Alors je balance ces mots dans le vide. Ça ne fera de sens que pour moi et puis après je me sentirai peut-être un peu plus libre.

4 jours. Cela fait 4 jours maintenant. Et je ne sais pas trop pourquoi la rivière se gèle ainsi, peut-être que c’est déjà l’automne? Peut-être que c’est moi qui est froide et qui gèle toute l’eau du bout des doigts? Regard vide. Chambre vide. Valise vide. Disparu. L’été est bien terminé pour moi. Est-ce que je l’ai vraiment vu passé? Je l’ai sans doute rêvé, ce bel été. Je l’ai sans doute rêvé. J’ai somnolé 2 mois durant, c’est ça. C’est sûrement ça. Consolez-moi…

Après 2 mois, 6 livres de fondues. C’est bien ça. Une chose très bien même. J’ai fait 70 abdos aujourd’hui. C’est super. J’étais faible en cardio par contre. Je n’avais pas encore soupé, quand j’ai l’estomac dans les talons ça ne court pas très bien. Bon, je devrais dormir. Allez. Sinon j’aurai les yeux bouffis demain.

N’importe quoi

Buddha

J’ai comme un monticule de frustrations accumulées que je passe dans mon entraînement. Ça aura ça de bon: dépenser de l’énergie c’est aussi se défouler. Pis je me suis défoulée en masse ce soir. Yen aura pas de facile. 

J’ai vu Bouddha cette semaine, je lui ai donné un sous et je lui ai demandé un truc. On va voir si Bouddha existe.

Un élève que j’ai détesté ya 2 ans est entré dans ma classe aujourd’hui. je suis allée le voir et je lui ai dit : ” Fais-toi plaisir mon homme, change de cours.”

Je ne trouve plus ma brocheuse. Ça veut dire quoi? Que j’ai mal rangé mes affaires? Que c’est le bordel chez-moi? Qu’inconsciemment je ne veux pas retourner au travail? Ou toutes ces réponses?

J’ai trouvé un super beau café internet pas loin de la job… je sens que je vais me faire des nouveaux amis.

C’est le temps des messes basses à mon école; tous le monde a une crotte contre la directrice. Ça regarde mal.

Je veux… Vraiment? Je sais pas trop… faut que j’y pense.

Je n’aurai plus jamais le courage de le dire en premier.

Est-ce que?

Est-ce que?

Encore cette phrase dans la tête au couché… au réveil… torture.

Ko-ko-ko-ko-kokanee

N’importe quoi, je t’appelais dans a nuit pour te dire, n’importe quooooooooiiiiiii

Je vous ai dit que j’étais saoule? ah ben c’est fait.

Bonne nuit.

Profiter du moment présent

- “Pourquoi laisser tomber?” m’a-t-elle demandé.
- “Parce que.”
- “Ça fait trop mal?”
- “Oui.”
- “C’est plate de laisser tomber une occasion pareille simplement parce qu’on a des désirs, des besoins autres qui concordent pas nécessairement maintenant mais, plus tard, qui sait? … C’est tellement rare que ça fit, dans le temps, dans le lieu, dans la pensée…”
- “Ouin.”
- “Alors que maintenant, tout baigne! … Ça marche non?”
- “Ben, oui, ça marchait.”
- “Ça marche pu?”
- “Ça marcherait peut-être encore si certaines choses qui ont été dites ne l’avaient pas été .”
- “… des choses…?”
- “Ben oui, des choses…”
- “Je vois. N’empêche que je pense que c’est rare, et que c’est beau, et qu’on devrait en profiter quand ça passe.”
- “Moi j’ai un problème avec le mot “profiter” dans ta phrase. Parce que justement, ya en profiter et profiter, tsé veux dire? La ligne est bien mince entre les deux.”

Protégé : L’univers, les tiroirs et autres histoires d’amour

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