Vague

Divagation

Archive for avril, 2009


La trentaine, la bédaine…

Je ne fais pas mon âge, mais à 31 ans, j’ai le madame sensible. Madame par-ci, madame par-là… J’arrive pas à m’habituer. Il le faudra bien pourtant, yen reste pour quelques années encore…

Quand tu es célibataire-trentenaire, j’sais pas trop pourquoi, ya des règles. Non, plutôt, des prérequis! Et moi, je les ai pas tous… enfin, pas encore. J’en ai trouvé 7 pour le moment. Ajoutez-en si ça vous chante…

1. D’abord, le chat. Le maudit torieux de chat (qui rime avec célibat, c’est pas pour rien je crois). Tous les célibataires ont un ccchhhh… un chaaaa….. chaaaatchou! Moi? J’en ai pas de chat, bon.

2. Les épices. « J’suis rendu à 33 sortes. Je trippe. Pis ça, c’est mon IGA. » Le trip du « je mange bien, je mange bio ». On dirait que tous le monde mange bio et varié et épicé. Moi? Je cuisine pas moi, bon.

3. Les plantes. Comme si tout le monde avait le pouce vert… Je soupçonne les célibataires de faire le plein de plantes au printemps chez Ikea, lorsque les leurs sont toutes mortes parce qu’elles ont pas passé l’hiver. Entouka, moi, c’est ça que je fais.

4. La bedaine. 

Passons.

5. L’entraînement. « Je m’entraîne 4 fois par semaine ». Ça, c’est ceux-là qui ont pas le prérequis #4. Donc, pas moi. Coudonc, yont rien d’autre à faire que ça? 4 fois semaine! pff… mon oeil. Moi? J’y pense. J’y pense fort. Rien que d’y penser je sue déjà.

6. Le bon vin. J’avoue, j’aime le vin en titi. Mais je considère pas ça comme une qualité, moi!

7. Les voyages. Je commence. J’en ai fait un. C’est certain, je fais plus de fric qu’avant, donc je veux en profiter. Mais de là à aller à Punta Cana 14 fois en ligne, ya des limites tsé. 

 

PS: J’ai vu « monsieur épices IGA » pour vrai ce w-e. Oui oui le comédien-là. Il était au festival de théâtre de Valleyfield où je suis allée perdre ma fds. Cute.

31 printemps

31 printemps et je sens la flore éclore au soleil.

Un vrai bonheur de se la couler douce et de passer un belle journée avec mes élèves et mes collègues.

Mes élèves m’ont chanté bonne fête, avec beaucoup de coeur et de fausses notes, c’était cute.

Je crois que mon voeux de fête est sur le point de se réaliser.

Ça fait si longtemps que je fais ce voeux…

… et la phrase est revenue me hanter. « Est-ce que.. »

Je me sens bien, et c’est tout ce qui compte.

Vive le printemps!!! :)

Une Diva, moi?

Moi – « Je chante. »

Lui – « Tant que tu n’es pas une « Diva« , moi, ça me va! »

Moi – *intérieurement* woups hihihihihiii Vaguediva LOL – « Nah t’inquiète! »

Comme une gamine

Comme une gamine quand je le vois. Tous mes moyens se perdent, ma respiration s’accélère et je ne serais pas étonnée si ma peau rougissait telle une cerise en été. Comme une gamine, oui, je ne sais rien de lui et pourtant, je lui donnerais tout. Il m’attire, comme un aimant. C’est purement physique, toutefois intellectuel. Sa voix me domine, ses yeux me transpercent, et ses mains… j’imagine. J’essaie tant bien que mal de lui communiquer : un petit bonjour par-ci, un regard furtif par-là. J’ai même réussi à discuter avec lui plus de 5 minutes, un exploit : pas facile, le solitaire. Il est solitaire, et secret. Mystère. Pas de bague au doigt, je guette. Comme une gamine, j’invente des combines pour en savoir plus… J’aimerais presque lui passer un petit mot tout niais « Veux-tu sortir avec moi? » :) *soupire* Comment vous dire comme c’est risqué, un collègue de travail : c’est difficile à appâter!

New shirt

photo-350

 

This is for Ali.

He wanted a picture.

To see it live…

… you’ll have to come to my birthday party :P

Évolution

Je viens de passer une couple d’heures à réécouter mes 7 podcasts…

Corrigez-moi si je me trompe, mais #2 et 3 = j’étais plate à mort et le son variait ben trop en force!

Je pense qu’il y a eu une nette évolution depuis. Et j’aime bien la formule que j’ai créé pour #6 et #7; je compte la reprendre pour #8.

Et vous? Vous en pensez quoi de cette formule? De cette « évolution »?

Et toi Lau? Qu’est-ce t’en dis? :)

Mords-moi!

Au risque de passer pour adolescente finie, je vous raconte mon rêve de la nuit dernière…

C’est l’automne, je n’ai pas d’endroit où rester et je suis en co-location de fortune chez Mélanie, une vieille amie de mon enfance. Elle m’accueille dans son grand appartement tout en boiseries, grands murs blancs, de briques, éclairage tamisé: c’est la nuit.

Mélanie est devenue vampire, comme ça, un jour, et ses co-locs aussi. Est-ce que je suis une vampire moi? Non… Une wannabe-vampire alors? Certainement. Mais bizarrement, des crocs me poussent au moment où Mélanie me demande de la mordre dans le coup, juste pour s’amuser. Je la pousse au mur blanc et elle me présente sa nuque. Je m’exécute mais ça me répugne. Je sens mes dents s’allonger cependant je ne sais pas quoi en faire… C’est finalement elle qui doit secouer son cou pour que mes crocs lui percent la peau. Je me retrouve aussitôt avec une veine qui éclate sur ma langue, je me recule, j’ai la bouche ouverte… toute dégoulinante de sang et je dis sans claquer des dents: « Ch’est déguelache! ».

Mélanie doit quitter l’appart. Avant de claquer la porte, elle me mets un peu en garde contre ses co-locs vampires qui arriveront d’une minute à l’autre. Je me blotti sur le divan, dans le coin, sur mes gardes. Tel qu’annoncé, les deux gars entrent quelques minutes plus tard. Je les connais très peu, on se salue. Je crois qu’ils me prennent pour une des leurs. L’un est maigrelet l’autre, d’une beauté étonnante. Il me rappelle quelqu’un. Soudainement, ce dernier hume mon odeur humaine: je ne suis plus une vampire à présent, je suis une proie! Il s’élance vers moi, me capture entre ses pattes et approche dangereusement sa gueule affamée de mon cou. Sa bouche reste ouverte quelques secondes, je sens son haleine réchauffer ma peau, il respire vite. J’ai envie qu’il me morde… j’ai très envie qu’il me morde mais en même temps, j’ai peur. Sa main passe dans mes cheveux, les tire, ses crocs me touchent maintenant… je ferme les yeux avec force… je me réveille.

Pas de doute, Twilight Tentation me fait de l’effet!

Les gars, résistez!

Je le sais que c’est à la mode… mais si ce n’était que de moi, je placarderais l’image de ce chandail insignifiant sur tous les salons d’essayage avec la mention: « si tu achètes ça, t’es une victime de la mode! ». Les gars, les gars… résistez à la tentation je vous en prie! Tsé le chemisier carotté noir et blanc avec un graphique spiralé en couleurs en haut à droite-là… tsé cet espèce de chemise lette avec du coulis de framboise dessus? Non mais, même si tu as des gros bras dedans, ça dérange pas, tu as l’air d’un ti-cul. T’as l’air k-ten. Tu as l’air d’un Ken sans queue ni cervelle. Je sais pas pourquoi, c’est comme ça. Ce chandail-là, en vente dans tout bon Wal-Mart, te donne un air de gars qui n’a pas fini ses études, un air de cégepien qui colle chez les parents, de profiteur, de player. C’tu clair? :)

21h04

21h04

Normalement je me serais dit: « T’es fatiguée Steph, tu traînes une grippe depuis une semaine, va lire un peu dans ton lit avant de dormir. » Mais voilà que j’ai terminé mon livre hier soir et je n’ai pas envie d’en commencer un autre avant d’avoir la suite (ce sera sans doute le cadeau de maman en fds prochaine). Je me suis donc dit: « T’es fatiguée Steph, tu traînes une grippe depuis une semaine, va écrire un peu avant de dormir. » Je n’écris plus beaucoup depuis quelques temps. Je passe mon temps à travailler, à faire du ménage, à me reposer beaucoup, à réfléchir surtout.

Je réfléchi, je réfléchi, ça fait 2 mois il me semble que j’ai trop de choses à décider et pas assez de temps pour y penser. J’aime ça prendre mon temps. Mais le problème c’est que là je me ramasse avec une pile de décisions à prendre. J’aimerais ça vous parler comme on parle à une vieille amie. J’aimerais ça vous dire « t’en souviens-tu de la fois où j’avais »… Je ne sais plus trop quoi écrire ici, de quoi vous parler. Peut-être parce que ça va bien. Peut-être parce que j’ai plus souvent tendance à écrire quand ça va mal. Peut-être parce que je sais que tu ne me lis plus. Peut-être parce que j’aurais aimé te dire des choses en vrai plutôt qu’ici. Peut-être parce que je suis mêlée.

Oui. Je suis mêlée. Des histoires de coeur, encore. J’ai bien dis cette phrase au pluriel hein? oui. Rien qui n’aboutis, tout à redire. Maudit printemps!

Je voudrais tout faire en même temps! Ça vous arrive? Je me suis gravée une liste. Je sais pas quand je parviendrai à la fin! Je voudrais avoir plus d’heures dans ma journée. Je voudrais t’écouter toute la journée.

Et je vois la pile de décisions à prendre et je me dis : « T’es fatiguée Steph, tu traînes une grippe depuis une semaine, va dormir ».

Con mucho run y amigos!

C’est le titre de mon anniversaire cette année: Con mucho run y amigos!

mtl-2008-04-19-026

Ça vous dirait de me connaître? Moi aussi! Alors je lance l’invitation « at large » parce que je me dis que si vous lisez mon blog ou écoutez mon podcast, c’est que ça vaudrait la peine de se dire un petit bonjour en vrai. DONC, j’y arrive… je t’invite! Toi, oui, toi! Toi qui me lis ou m’écoute, j’aimerais bien te voir la binette. Et le 18 avril prochain, c’est un bel adon ga-donc, ce sera mon party de fête de 31 ans. Pour les détails, laisse un commentaire avec ton e-mail. See ya later! :)