Vague

Divagation

Archive for septembre, 2008


Première chose à faire

La première chose que je ferai quand je serai permanente, et ça devrait être cette année ou l’an prochain, ce sera de me négocier une demie-sabbatique financée sur 2 ans. Je pourrai faire ça tous les deux ans. Je prendrai des cours à l’université et je partirai en voyage à la fin de la session. Ouep. C’t'un bon plan ça.

Tylenol Rhume et Robaxacet Platine

Le titre résume assez bien je trouve.

Mais bon, pas d’école pour moi demain.

On verra pour le reste de la semaine ce que le médecin en pense demain. Ça, c’est si je réussi à me lever du lit lol. Je ne vous souhaite jamais d’avoir mal au dos, c’est tellement frustrant… et ça fait mal en plus… ajoutez-y un beau gros rhume et vous avez un pratiquement un zombie, avec une drôle de voix rauque tout gémissant… LOL. C’est vraiment pas cette semaine que je vais vloguer oh boy!

Crazy english translation

Somebody (probably from seesmic or youtube) tried to translate my blog today and this is what it looks like in english.

I’m sorry to say that my french-canadian writing is not translatable. The meaning and/or poetry of it disapears completly. This is so funny, here is an exemple:

 

I feel like a éfouerrée tomato. A beautiful gross tomato écrapou in the face of the jappeux dog of my neighbor. A species of too full that I am unable to evacuate, because it is not with my colleagues that I will divide that nor with my pupils.

 

So weird, this person must think I’m a crazy girl.

Financé

Il est déjà financé. Hypothéqué à vie, semble-t-il… ce qui rend les affaires plutôt difficiles, voir impossibles. Ce qui me décourage dans l’immobilier c’est que t’en trouve un à ton goût, spacieux, clean, avec du chien, jusqu’à ce que tu remarques la pancarte « vendu » à gauche. Ça ou les vices cachés, c’est décevant. Ça donne envie de ranger sa propre pancarte « à louer » pour aller vivre dans la rue, comme une nomade bohème. *soupire*.

dessins

seeeeeeesmick

post itmoi aussi je peux en faire des niaiseries :P ahaha

Effacer les platitudes, effacer la solitude

Je me sens comme une tomate éfouerrée. Une belle grosse tomate écrapou dans la face du chien jappeux de mon voisin. Un espèce de trop plein que je suis incapable d’évacuer, parce que ce n’est pas avec mes collègues que je vais partager ça ni avec mes élèves. Et la semaine, j’ai pas vraiment d’ami de dispo. En fait, ces temps-ci j’ai pas vraiment d’amis de dispo point. Je me sens toute seule en ces premières journées d’automne. Vraiment seule au monde. En finissant la job tantôt, je me suis rappelée que l’an passé, après une sale journée, je pouvais prendre la route et aller rejoindre mon chum, avec qui j’aurais préparé un bon petit souper, pris quelques verres de vin, regardé la télé collé, fait l’amour avant de dormir. Ça effaçait les platitudes. Aujourd’hui je suis rentrée à la maison, j’ai téléphoné une amie pour lui souhaiter bonne fête, je n’ai pas voulu l’embêter avec mes problèmes la journée de sa fête. Puis ‘,ai eu un appel de la cousine à qui j’ai raconté ma soirée with the nkotb et elle m’a raconté ses mauvaises nouvelles. Puis un appel de mademoiselle Tremblay qui parlait comme une immigrante et qui voulait de l’argent pour les enfants pauvres d’Afrique…

- Je peux parler à monsieur Marceau ?
- Yé pas là.
- Alors quand est-ce que je peux rejoindre monsieur Marceau?
- Yen a pas de monsieur Marceau.
- (rires) excusez-moi (rires) est-ce que je pourrais parler à madame Marceau?
- C’est moi.
- Oui de tout évidence (rires)

Non mais elle riait là.

Pis ensuite, seesmic, popcorn, internet tra-la-la, trop de popcorn… platitudes.

On dit parfois que l’écran est une fenêtre sur le monde. Ce soir je la reçois comme une vitre, une vitre avec un reflet pâle qui me renvoit ma solitude au visage à toutes les pages. Rien qui n’effacera mes platitudes, rien qui n’effacera ma solitude.

Seesmic début

InfluençablePremier vidéo sur Seesmic; observations et buts.

I heart music

Un autre extrait tiré de mon garageband, cette fois-ci plus rythmé:
weirdbeat

Je m’excuse d’avance…

… mais j’attendais ce moment depuis l’âge de 12 ans! Je suis de celles qui monopolisaient la ligne orange du métro ce soir, hé oui de celles qui revenaient du Centre Bell… de celles qui ont crié, dansé, tapé des mains en hurlant « I love you Jordan! » (non pas tant que ça quand même…) mais presque. Nostalgie, émotions, fun, rires… folies!