Vague
Archive for août, 2008
Espèce de « conart »!
Sur l’horaire de travail de mon collègue, qui enseigne en arts plastiques comme moi, mais qui a des groupes de concentration (6 périodes) le chanceux, c’est écrit:
CONART316
pour définir la concentration arts.
Je l’ai trouvé très drôle.
2 dead-end
Je me suis trompée, je pense. Je n’aurais pas dû prendre ces 2 chemins-là. Maintenant, c’est trop tard. Il n’y a pas de revenez-y, pas de possibilité de faire demi-tour. L’un est voué à l’échec tandis que l’autre est déjà un échec en soi. 2 chemins que je n’aurais définitivement pas dû prendre. 2 dead-end. Comme ma rue.
Je vis un grand stress depuis une semaine, à cause du travail qui recommence, et mon corps m’exprime son insatisfaction de façon plutôt ardue! J’arrive à me calmer mais j’ai de grands creux. Ce soir en particulier, après 2 très mauvaises nouvelles au téléphone, contre 2 bonnes. Il semble que beaucoup monde autour de moi se ramasse à l’hôpital pour différentes raisons… Mettons que je n’avais pas besoin de ça en plus de mes incertitudes personnelles et professionnelles.
Savourer les souvenirs
Loin de cette maison
comment dirais-je
libre de toutes les saisons
loin de cet amour ensoleillé si bon
oui je suis heureuse mais pourquoi les larmes
partager m’attacher oui attache moi
tiens à moi retiens-moi ne faisons qu’un, pour l’amour
J’attend depuis si longtemps de revoir qui je suis en ces temps-là
celle qui crée, celle qui inspire et respire le bonheur
insuffisamment longtemps car tu tardes
tu retardes, tout languissant doucement
tu me prends, doucement
je crois t’avoir entendu dire un je t’… retenu
bien retenu à l’intérieur
de peur
de peine et de misère retenu pour éviter
le pire
ce serait si pire de m’aimer
de me donner
de se donner
se serait si pire
que de dire et séduire
de se détruire
plutôt que de se protéger
tes bras qui m’enlacent ne devraient pas se retenir
de désir
où serais-je? dans cette maison
nulle part ailleurs car tout ce que c’est est
je n’y peux rien
il fond
je respire un parfum d’homme
drogue olfactive
pas le sien
et j’entend cette voix de miel
qui me berce et m’endors
tu ne sauras jamais
comme tes absences ont créer
le blanc
tu ne sauras jamais comme moi
tout ce qu’il y a derrière mes mots
tout ça
cette maison et ce soleil
et cet été passée dans d’autres bras
combien
je ne sais pas
pour m’oublier un peu
pour oublier que dans les tiens c’était
différent
et tellement mieux
en même temps
et cette voix apaisante qui me transie
je l’écoute et elle me supplie de l’entendre
pour comprendre
qu’il vaut mieux parfois
savourer les souvenirs
plutôt que d’essuyer et périr.
* La voix de miel en question: yael naim
C’est le temps!
De faire le plein de vitamines D!
De se baigner une dernière fois!
De se faire un tan pour la rentrée!
Allez! Debout! Dehors! :)
Les flots
Je n’aime pas l’idée d’avoir des enfants.
La maternité, les couches et tout ça, ça ne m’attire pas.
J’adore les enfants des autres, ceux de mes amis, pas ceux de mes voisins. J’aime ceux qui sont doux et fins, pas ceux qui braillent et crient quand ils ont pas ce qu’ils veulent à l’épicerie. Si il y a bien une chose que je haïs dans ce monde, c’est un enfant qui braille pour faire du chantage. Chaque fois, je me dis que j’ai entre 200 et 300 ados à l’école par année à materner, c’est ben en masse, et que je ne supporterais pas d’en avoir un seul de plus. Mais quand je vois Derya, la petite de 10 ans de mon amie Mélanie, qui est si mature, si gentille, si sociable et si drôle, ou Frédérique, la petite de 6 ans de mon amie Isa, qui est si douce, si amicale, si enjouée, je me dis que ça doit être spécial, et tellement le fun, d’avoir une enfant comme ça.



