Vague

Divagation

Archive for juin, 2007


Festifilm au Canal Savoir

Ces temps-ci, et depuis le 18 juin, le Canal Savoir passe un spécial d’une heure sur la finale régionale de Festifilm (festival de film provincial niveau secondaire). Aucun de mes films n’est présenté, en fait, on ignore totalement comment la sélection de ces films a été faite (pas nécéssairement les meilleurs à mon humble avis). Cependant, les méritants filmés lors de la soirée sont présentés. Hors donc, on peut voir, vers la fin du spécial, Alexandra Giroux (mon élève), sacrée meilleure actrice 2006-2007, recevoir son prix et le gars du montage a choisi de prendre le bout où elle remercie son prof (moi) et j’ai trouvé ça trop malade!!! Fallait que je le dise. Pour ceux qui l’ont manqué ce soir (samedi 21h00) ça repasse demain matin dimanche à 11h00 (my god I think its already the last one…).

*Mise à jour: Erreure! ça se poursuit tout l’été! Nice!

Speechless

Quand je te lis, mon ami, je n’ose pas poster de commentaires. Je préfère cent fois me taire. Comment te dire comme je me sens faible devant situation pareille. Je préfère cent fois te parler de vive voix, te voir, te changer les idées, discuter, et prendre une bonne bière avec toi. Profiter de la vie, n’est-ce pas?

 

Grandeur

Repartie sur mes idées de grandeur, j’ai un regain d’énergie notable attribuable à une rencontre fort gratifiante qui m’a donné des ailes point de vue travail. J’avais des idées, des visions, que je souhaitais concevoir, organiser, et ont m’a servi sur un plateau d’argent, la clé qui m’ouvrira cette porte. Voir si je m’attendais à ça! Bref, j’ai beaucoup d’espoir pour ma carrière future et je ça me motive énormément (même si mon entrevue battait de l’aile) j’ai peine à croire que mon plan ne fonctionnera pas! Sur ce, je ferai mûrir ces idées à Québec, entre la piscine et le patio… je vous en reparlerai quand j’aurai trouvé un hébergement pour un nouveau site web! Tourlou!

Les signes

À l’école, dernière journée de non-travail. Je distribu les derniers projets non-réclâmés pendant l’examen d’anglais et je ramasse mes dernières bébelles à la traine. Je fais le tour des collègues souhaiter « bonnes vacances », je serre la pince de ma directrice sec.5 qui me dit encore de beaux compliments, de gros merci et des « ça va bien aller ». Idem chez la directrice générale, très fière de m’avoir eu comme prof cette année.

Tout a l’air beau, mes collègues me rassurent « tu vas voir c’est comme ça et comme ça, ça va bien aller ». Je me sens confiante, je me dis que « ce n’est qu’une formalité », que « je suis belle bonne fine et capable » bref, j’ai l’égo dans le piton.

J’arrive au lieu de l’entrevue. LA grosse entrevue de la commission scolaire. J’ai été convoqué hier soir, via mon répondeur, même pas 24h d’avance. Un peu stressant dites-vous? Oui, assez.

Je suis dans ma voiture et j’attend, je suis arrivée trop tôt. J’observe le ciel qui va se couvrir, je survole le paysage et me dis que tout est en place, pas de signes de malheurs à l’horizon, je peux y aller. J’ouvre la portière.

Une fois la portière refermée, clac. *bruit de billes qui roulent sur l’asphalte*. Je viens de péter mon collier, ze collier, mon beau collier d’amour roule par terre en mille miettes. hmmm.

Je devrais annuler, me suis-je dis, c’est pas bon signe pentoute.

En ramassant les billes à quatre pattes sur l’asphalte, je me dis que j’ai pas rapport, que je donne un peu trop dans l’ésotérique et que ça ne veut rien dire quand son collier préféré pette juste avant l’entrevue de sa vie.

Mine de rien, ça m’a rendu nerveuse. Très nerveuse. Et ça ne m’a pas servi. J’ai été nulle. J’ai déjà été pire que nulle en entrevue, et là c’était pas bon, c’était juste nul. Trop nerveuse, balbutie des mots qui vont pas ensemble, comprend mal les questions, une vraie twit. J’ai perdu tous mes moyens. Je déteste les entrevues.

Tout ce que je souhaite, c’est qu’ils prennent en considération mes évaluations précédantes et pas seulement l’entrevue. J’ai une grosse semaine à attendre le résultat… joie.

Flickr party

Eh on m’a invité à un Flickr Party!

Cool!

Les défis, les choix, et les toupets!

Quelques fois c’est réfléchi, d’autre fois non. Souvent je vais prendre le temps d’évaluer le pour, le contre, d’autres fois non. N’empêche qu’à un certain moment, il faut prendre une décision. Coûte que coûte, il faut choisir.

La paire de souliers bleus ou gris?

Partir ou rester?

S’engager ou fuire?

Mais surtout, serais-je en mesure d’en accepter (de bien « dealer » avec) les conséquences?

Et, comme ça, histoire d’essayer un nouveau truc, histoire de mieux camper mon rôle « années 20″ dans la chorale, histoire de me mettre au défi un peu, et surtout sans trop y penser… j’ai pris la paire de ciseaux, et je me suis coupé un toupet.

Ma mère ne m’a pas reconnu! C’est tout dire. Je n’ai jamais eu de toupet et avec mon visage rond, je peux enfin dire aujourd’hui que ce n’est vraiment pas une coupe pour moi! Mais bon, j’ai pris la chose en riant! J’ai littéralement éclaté de rire sur mon lit en constatant le désastre. Je me console en me disant que des cheveux, ça repousse, c’est pas si grave… c’était un coup de tête! Et ça vaut le coup, de se lancer comme ça, dans le vide, de se mettre au défi, entouka, moi je trouve…

Ah, et puis la chorale, ça trop bien été! La salle débordait! Et c’est une très belle salle, le Lion d’Or, vraiment très « class ». Et tout le monde a adoré mon toupet! (mon oeil…).

Ze show must go on

C’est demain!

Oh que oui!

À découvrir

Les oeuvres de Rafael Sottolichio ne me laissent pas indifférente. Je suis tombée par hasard sur ses oeuvres en surfant aujourd’hui (wow j’ai le temps), par le biais d’une recherche sur les artistes du symposium de peinture à Baie-St-Paul (où j’ai travaillé comme guide un été, il y a déjà pas mal de temps). Au centre d’art, mes mots guidaient les visiteurs et chaque fois qu’on arrivait devant la toile de Rafael, une seconde d’émerveillement me traversait les entrailles.

Découvrez-le par ici.

Non-officiellement débordée

Officiellement sans emploi et non-officiellement au chômage, je continue à faire du remplacement pour le peu d’examens qui restent à faire dans ce four à bois connu sous le nom d’école. Je sais pas qui a eu la brillante idée, sûrement pas Charlemagne, de mettre une session d’examens en pleine canicule… et avec des travaux de constructions dans la cour qui font du bruit… c’est vrai qu’avoir des cernes en-dessous des bras et sentir le goudron c’est fort agréable…

Dès la semaine prochaine, je m’attaque à Flora. J’organise la semaine des arts pour Jardins Aquadesign (6-15 juillet). J’ai quelques noms en tête, quelques rencontres prévues, rien de plus. Mes 7 semaines de congé non-payées devraient se remplir assez vite d’activités artistiques et agréables comme ça. Je vais même m’adonner à la construction! Oui oui, avec une scie ronde, des clous de 10 pouces et une masse! héhéhé. *soupires* vive l’été!

Trimer, ronfler, trimer…

3 jours…

Si seulement l’année scolaire pouvait finir aujourd’hui… il ne me reste que 3 jours de cours et je peux vous dire d’avance que je m’enligne pour faire du surtemps en ti-pépère-et-quart! Correction, rentrage de notes, gravage de projets sur dvd, réglage de comptes, etc. Le bout du rouleau s’en vient à toute vitesse, je m’épuise à vue d’oeil, vivement le retour de celle que je remplace! Elle revient, eh oui, pour les examens… allez savoir… je tomberai donc en chômage 2 semaines avant tout le monde! Youppi! Tralalalalère! Dindirindin!

Sauf que, dès jeudi, c’est le rush du concert de dimanche qui commence… production du programme, impression (pourquoi j’ai accepté ça moi?) en plus de pratiquer, pratiquer et encore pratiquer. C’est là que l’expression « se tuer à la tâche » prend tout son sens. Si je ne suis pas morte après le concert, dans 7 jours, je pourrai passer à travers n’importe quoi!

D’ici là, ne me cherchez pas: soit je trime, soit je ronfle, rien d’autre pour 7 jours en ligne!