C’est quand on peut plus s’en servir qu’on apprécie les joies que nous procure le fait d’avoir un gros orteil en santé.
D’abord, quand ton gros orteil va bien, tu peux marcher normalement, marcher vite et même courir. Quand ton gros orteil est souffrant, tu déposes le pied sur la partie extérieur sans trop t’appuyer dessus ce qui occasionne le boitage et la stupéfaction de tes collègues: « Ben voyons, cossé t’as? » à répétition.
Ensuite, quand ton gros orteil va bien, il est d’une grosseur normal et entre parfaitement dans ton soulier ou dans ta botte. S’il va mal, comme le mien, et qu’il fait froid, comme aujourd’hui, tu dois mettre: un bas de cotton, un bas de polar, un foulard enroulé et bien ficeler le tout dans un sac de plastique pour aller au travail. Très chic et tendance.
Aussi, quand le gros orteil n’a rien, tu n’es pas obligé de quitter le travail sur l’heure du dîner en disant à ta boss: « Oui euu, je dois partir à la clinique car mon orteil saigne encore, j’espère être là demain ».
Finalement, la plus belle joie d’avoir un gros orteil en santé est de ne pas être obligée de canceller une date avec un colombien-sexy avec qui on était supposé d’aller… danser.
*soupires* outch.