T’as une langue dans l’oreille
Je sais pas pour vous, mais moi, la première fois, la langue dans l’oreille j’adore ça.
Mais après quelques fois, ça m’écoeure.
Je sais pas pour vous, mais moi, la première fois, la langue dans l’oreille j’adore ça.
Mais après quelques fois, ça m’écoeure.
« Coca Cola Classique, toujours le vrai »
Ce vieux slogan chanté me trottait dans la tête… sans doute à cause du rhum ‘n coke sans rhum que je suis en train de finir. C’est fou le pouvoir d’un slogan. Je me souviens avoir abordé le sujet avec mes élèves: Je leur chantais des slogans, et ils devaient trouver de quel produit/compagnie il s’agissait. De cette façon, j’espérait ouvrir un peu leur esprit et leur faire prendre conscience à quel point la pub avait d’influence sur eux. C’était une petite intro à un travail d’économie familiale, matière qui disparait du cursus secondaire, malheureusement, je pense.
Coke a eu tout plein de bons slogans. « Always, Coca cola », « Life is good »… sans compter le Père Noël ou de l’ours polaire. Tout pour nous rendre dépendant du bon goût, du pétillant, du petit Hic qu’on pousse à la première gorgée… le rouge de la bouteille, je suis certaine que c’est ça qui m’a attiré. Ça et la légende urbaine à propos de l’image subliminale sur leur logo…
Le Pepsi m’attire moins aujourd’hui, peut-être le bleu de la bouteille. Sûrement le manque de bonne pub. Mais à l’époque des Ding et Dong avec « Aujourd’hui, c’est Pepsi » ou « Ici, c’est Pepsi » disait l’homme à la peau de vache, c’était différent. Une excellente pub pour le Québec. Apparamment la meilleure campagne qu’ait menée la compagnie.
J’ai déjà aimé le Sprite. Dans le temps du « Obey your thirst, Sprite » (écoute ta soif) qui était leur meilleur slogan selon moi. Maintenant, c’est poche: « Ça désaltère, c’est plus clair » beaucoup trop long.
Que dire de mon trip Mountain Dew? « Do the Dew ». Hummm. Sans commentaires.
La Root Beer A&W. « That frosty mug sensation »… Un vrai slogan de pépère, sans compter qu’il s’agit de liqueur de racine. De racinette… ewww. Mais avec du rhum brun, c’est excellent.
La mascotte de 7up, Fido Dido, ne m’a jamais ben ben impressionnée. Mais le concept a fait son effet à l’époque. Aujourd’hui, je ne sais même pas quel est leur slogan…
Je connais tous ces slogans, ces jingles, et pourtant je n’ai jamais été une grande consommatrice de boisson gazeuse. Même pas une fois par semaine. C’est dire combien ça s’intègre dans notre subconscient…
Bon d’accord, alors je devrais considérer les options suivantes:
1. Déménager au Danemark car les gens y sont heureux
2. Déménager en Suisse car les gens y sont heureux
3. Déménager en Autriche car les gens y sont heureux
En tout cas, c’est ce que semble prouver la théorie d’Adrian White, psycho-sociologue de l’université de Leicester.
Via In Limbo / La couleur de l’encre.
Le coeur bout encore. Aujourd’hui, ça sera pas une bonne journée.
Plein de mots coinçés dans la gorge et tellement de mauvaises pensées. Quatre mois n’ont pas suffit. Deux mois de thérapie non plus. C’est insupportable. Et à chaque fois que je tombe là-dessus, mon coeur fend et la peur revient. Le doute. Le cristie de doute qui me fait freeker. J’ai échoué. J’ai lamentablement échoué.
Pis j’ai l’impression qu’on me tape dessus avec un deux par quatre.
« The more you lick it, the better it gets ».
Un cornet de crème glaçée… bien sûr.
I know you can show meeeeeee…
My blog is back!!! Yay! Les archives! Yippi!
JP JP JP… juste un gros merci man.
Les sushis t’attendent.
Qui sait déguster ne boit plus jamais de vin mais goûte des secrets.
Salvador Dali
Les secrets de quelques vignobles nous attendent dès lundi, dans la région de Dunham où Mary et moi irons taquiner la bouteille une couple de jours. (On va faire des « Sideways » de nous!) Deux ans déjà me sépare de ma dernière visite dans les cantons de l’Est; une épopée à l’Orpailleur que je n’avais pas manqué de vous raconter il me semble.
Mary, connaisseuse et brasseuse d’alcool à ses heures, a sûrement aussi hâte que moi de découvrir la part des anges qui se cache là-bas. Pour sûr, j’aurai des anecdotes croustillantes à vous raconter mais en attendant, je cherche inlassablement de l’info pour prévoir nos visites et passer un moment inoubliable. Vous y êtes déjà allé? Vous avez des suggestions pour nous?
Mes cours d’étymologie sont loin, très loin, quelque part dans ma mémoire, oubliés entre le souvenir de soeur Martel et celui de soeur Scherrer…
Hors donc, je me questionne à savoir comment se fait-il que plusieurs mots de la langue française se terminent en -age et n’ont apparamment aucun lien entre eux?
Au début j’ai cru à un thème aquatique: naufrage, plage, nage, rivage, coquillage…
Ensuite, j’ai trouvé des tâches ménagères: lavage, séchage, pliage, tissage, ménage, frottage, nettoyage…
Des travaux manuels artisannaux: décalcage, limage, gommage, cannage, décapage, collage, moulage, encrage, polissage, découpage, coulage, émaillage, griffonnage, tatouage…
Des regroupements de trucs: feuillage, plumage, sapinage…
Mais il y a aussi: image, passage, volage, cage, ombrage, sondage, suffrage, orage, mirage, mage, page, sage, âge, outrage, langage, rage, portage, village, camionnage, ramage, trainage, salage, étalage, chantage, commérage, maraudage, grillage, paysage, décalage, camoufflage… mmmppffff.
Ma seule conclusion valable: il existe définitivement plus de mots en -age que je n’aurais pu l’imaginer au départ!
L’espace, la déco, c’est mon dada. Quand je regarde un film, il y a forcément des moments où j’envie les personnages de vivre dans un environnement bien décoré ou simplement à mon goût. Une pièce peut me charmer de par sa charpente, son aménagement ou ses couleurs. Mes goûts en décoration ne se limitent quand même pas aux quelques exemples que je m’apprète à vous exposer… C’est que, j’ai tellement vu de films, je ne me rappelle certainement pas de toutes les pièces qui m’ont marquées…
Je me rappelle avoir reculé le film À la verticale de l’été pour mieux comprendre l’espace de l’appartement dans lequel vivent un frère et une soeur. Je me souviens du vert, du jaune, de quelques éléments décoratifs qui me faisaient envie. Ma cuisine actuelle s’en inspire un tantinet.
Il y a déjà 7 ans, j’avais trippé fort sur le logement du personnage de Norton dans Fight Club. Bien sûr parce que c’était entièrement meublé Ikea… un peu trop! Là aussi, je crois bien qu’on a souvent rembobiné la bande…
J’adore l’appartement d’Amélie Poulain, Le fabuleux destin d’Amélie Poulain. Rempli, coloré, vieillot, texturé, chaleureux. Mais pas suffisamment desing à mon goût.
L’honnêteté, la simplicité du chez-soi de Céline dans Before Sunset m’a énormément plu. Très fourni, personnel… L’espace est intéressant mais son utilisation un peu moins. Évidemment la cour (qui rendrait jaloux n’importe qui) ne m’est pas indifférente.
La version américaine de L’Appartement, Wicker Park, ne pouvait pas nous présenter des lieux banals… J’aime les grandes fenêtres. Malheureusement, je ne me rappelle plus de la version de Bellucci et Cassel. Je dois relouer sans faute.
Merci à Pat d’avoir lancé la question sur son blog!
Tic tic tic tic…
- Hein? C’est quoi ça?
- … Quoi?
Tac tac tac tac…
- Ça! grrrr…
L’an passé, un écureuil avait élu domicile sur mon balcon une semaine que je n’étais pas à la maison. Ses provisions pour l’hiver s’empilaient dans un coin et le jour où j’ai malhabilement décimé le gîte temporaire: horreure! que de bibittes grouillantes, de milles-pattes, de perce-oreilles se sont faufilées hors du branchouillage dégueulasse… Heureusement, l’animal n’était pas revenu cet été là.
Cette année, trois quatre Tic et Tac se font la guerre dans les arbres jonchant mon havre de paix devenu stressant. J’ai eu beau couper des branches, rien n’y fit. Une bestiole a tenté de squater l’espace entre mon AC et ma fenêtre pour installer son garde-manger la semaine dernière… moi qui a horreure des insectes, à 6h am j’étais en petite tenue sur mon balcon, avec mon balai en plastique pour d’abord chasser Tic et ensuite, détruire la réserve. J’ai bouché les trous dans la minute, parano que je suis devenue.
Je me suis dit: « C’est pas intelligent un écureuil, il va voir que le trou n’est plus là et il va passer son chemin… ».
Effectivement, il a passé son chemin. Mais il a recommencé de plus belle sur mon balcon. Pas vite vite le quadrupèdre… quand j’ai vu ça hier, je n’ai pu retenir un: « Mais qu’est-ce que tu fais là? » comme une mégère à son épais de mari qui se laisse traîner… Encore une fois, avec mon balai, le garde-manger fît un vol plané jusqu’en bas.
J’ai fait le tour des amis, personne ne connaît d’anti-écureuil-bio efficace. Sur le net, on propose de la boule à mite. Mmmpppfff… Je hais l’odeur de la boule à mite. Mais je hais encore plus les écureuils. Alors ce sera de la boule à mite…